Archive for the ‘Documents’ Category

Biographie – Xavier Bertrand par Ian Hamel

5 février 2010

Biographie – le portrait de Xavier Bertrand – Editions de l’Archipel – fev 2010.

Ian Hamel, son auteur résume sans concession son propos. Faux gentil, vrai méchant ?

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Sauf que je ne suis pas parvenu à mettre l’ITV en ligne !

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Livre : bio du fondateur de la Croix Rouge, une vie tumultueuse

30 janvier 2010

A lire : la vie tumultueuse et contrastée du co-fondateur de la Croix Rouge, Henri Dunant

«Henry Dunant, la Croix d’un homme», par Corinne Chaponnière. Préface de Rony Brauman. 516 pages. Editions Perrin, Paris, 2010. En librairie début février.

Document : Xavier Bertrand sur la sellette

18 janvier 2010

Ce lundi 18 janvier notre confrère Ian Hamel publie… deux livres

  • Aux Editions de l’Archipel, une bio non autorisée de Xavier Bertrand, “Xavier Bertrand, les coulisses d’une ambition”, avec un bandeau: “Faux gentil, vrai méchant?”.

  • Et, aux Editions Larousse, Et Si la Suisse ne servait plus à rien ?

Hamel est un contributeur régulier du Matin de Lausanne,

Document : métier de chien

29 décembre 2009

par Marc Leboutin. Editions Privé. Probablement non disponible à la vente, retiré du commerce par le nouveau propriétaire des Editions Privé, naguère animées par Guy Birenbaum.

Leboutin a été officier de police. Il a tenté de raconter avec honnêteté sa vie de flic au quotidien, observant que « la plupart des ouvrages sur la police ne parlent jamais vraiment du quotidien. Souvent écrits par des auteurs soucieux avant tout de leur propre mise en scène ». Ensuite, les chapitres s’enchaînent sans fioritures.

Propos initial : dès l’année 2002, Marc Louboutin assiste à une invasion étrange. Des  » Nicolas  » apparaissent partout. L’auteur se souvient alors qu’il a été, dans une autre existence, officier de police durant seize ans. Il a travaillé à l’époque à Paris, Chambéry et Quimper. Mais un jour, il a décidé de rendre les armes et de démissionner. Fin 2006, Marc Louboutin prend l’un de ces  » Nicolas  » par la main et replonge avec lui dans son passé.
Pour qu’au-delà du mot  » sécurité  » chacun comprenne enfin ce que le métier de policier peut signifier, en matière d’horreur, de violence, de reniement de soi, d’éducation… De l’arrestation d’une balle en pleine tête d’un  » ennemi  » public à la fréquentation quotidienne de dealers porteurs d’une mort opiacée, en passant par-dessus les cadavres, Marc Louboutin nous décrit ce métier de chien qui fut le sien.
De ce voyage, on retiendra que rien ne se passe comme on l’affirme dans les discussions de salon, on apprendra qu’un policier doit parfois violer la loi pour la faire respecter. Qu’un bon commissaire, pour l’administration, n’est pas toujours celui qui dit la vérité. Et surtout que les héros de la sécurité sont aussi parfois des victimes.

Après avoir quitté la police, Leboutin est devenu journaliste, chroniqueur de voyages. Puis rien du tout. Aujourd’hui il anime sur Facebook une page où peuvent s’exprimer les policiers, et il est, à l’occasion, consultant en sécurité.

Si vous trouvez sur le marché de l’occasion un exemplaire disponible, précipitez-vous.

Document : histoire secrète du patronat

26 novembre 2009

Document : Histoire secrète du patronat, sous la direction de Benoît Colombat et David Servenay, Ed La Découverte. 719 pages. Index, sources

C’est un énorme pavé, à la hauteur de son ambition. Bien qu’en principe – et peut-être par principe – je sois plutôt hostile aux livres collectifs, l’ampleur du sujet nécessitait des collaborations multiples si on voulait mener à bien le sujet. Ils sont donc cinq à s’être répartis le travail, Colombat et Servenay, bien sûr, qui ont non seulement écrit mais en plus rendu cohérent et lisse l’ensemble, puis Frédéric Charpied, Martine Orange et Erwan Seznec.

Mais le désagrément du système d’exposé par article s’efface vite tant les enquêteurs ont su trouver des perles incroyables. Ce n’est pas une histoire, mais bien une véritable encyclopédie des turpitudes commises par la patronat français de 1945 à aujourd’hui.

Il est évidemment impossible de tout citer. Aussi, de propos délibéré j’ai choisi de braquer le projecteur sur la manière utilisée par le patronat français pour recruter sa main d’oeuvre à très bon marché (au lieu de moderniser l’outil industriel) en pillant litéralement les pays voisins. Indifférent aux objurgations des gouvernement voisins, du Portugal, d’Italie, d’Espagne ; puis bientôt d’Algérie et du Maroc ont été recrutés des dizaines de milliers de travailleurs. De façon assez étonnante, au lieu de se fier à des procédures légales qui auraient permis aux arrivants de bénéficier de droits majeurs, on a « organisé l’immigration clandestine. Cette clandestinité contre laquelle certains édiles protestent tant aujourd’hui : eh bien, le patronat est à l’origine.  Mais pas de surprise, quand la conjoncture s’est retournée en 1973, après le premier choc pétrolier, les immigrés sont repassés  au statut de détestables clandestins. Belle enquête d’Erwan Seznec. Avec juste une critique : il a oublié de citer les rôles de Jacues Chirac et d’Edouard Balladur dans cette opération.

Walther, retour en résistance, documentaire

17 novembre 2009

Mon ami Bruneau Levy vous recommande chaudement d’aller voir pendant qu’il est temps :

Documentaire, Walther, retour en résistance, réalisation Gilles Perret, 1 h 26

Quatre sites de projection : Espace Saint-Michel 7, place Saint-Michel, 75005 Paris Pandora 6, allée Simone-Signoret (place du marché), 78260 Achères Utopia Stella 1, place Pierre-Mendès-France, 95310 Saint-Ouen-l’Aumône Les 4 Vents centre commercial Les Quatre-Vents, 77170 Brie-Comte-Robert

A travers son documentaire sur Walter Bassan, ancien résistant et ancien déporté, le réalisateur Gilles Perret interroge les valeurs du Conseil National de la Résistance que tente de mettre à bas le président Nicolas Sarkozy et sa majorité.

Le film commence par un scène inouïe : le Président plaisantant grassement en mars 2008 sur le site du plateau des Glières. Nicolas Sarkozy se rend en l’un des hauts lieux de la résistance. Devant le monument aux maquisards, à deux pas des tombes de 105 d’entre eux tombés au combat, le chef de l’État se recueille quelques dizaines de secondes. Puis se dirige vers les anciens résistants présents pour les saluer.  Regarde à peine les deux républicains espagnols venus risquer leur peau plus de soixante ans plus tôt pour cette France qu’il est censé incarner, tout juste capable de leur dire : « Très heureux. C’est formidable ! Et en plus, moi je défends les Espagnols. » Rictus amusé, il enchaîne : « Mais les Italiens sont pas mal non plus… Maintenant que je suis marié à une Italienne, hein… ». Sourire crispé, il observe un jeune militaire : « Il est beau, ce chasseur alpin ! Vous savez que j’ai été jeune, moi aussi ? » Atterrés, les anciens résistants ne disent mot, un gradé de l’armée français précise : Nous nous sommes refusés à laisser des résistants qui étaient tombés dans une embuscade enterrés dans une fosse commune. Nous les avons ramenés ici dignement », Le président ne feint même pas de se sentir concerné. Il rigole sur l’habit rose d’une membre de l’assistance. Et il faut rendre grâce à Gilles Perret, réalisateur du film Walter, retour en résistance, que d’être le seul caméraman – alors qu’ils étaient des douzaines sur place – à avoir immortalisé cette scène. Elle ne doit pas nous détourner de l’essentiel. Walter, retour en résistance, sorti dans toute la France le 4 novembre, raconte l’histoire de Walter Bassan, ancien résistant, arrêté à 17 ans en mars 1944 et déporté à Dachau.

De ce portrait intime, celui d’un homme assez résolu pour n’avoir rien renié des convictions l’ayant poussé à prendre tous les risques plus de 60 ans auparavant, de ce film serein, se dégage paradoxalement une grande force. La conviction – aussi – que les idéaux du Conseil national de la résistance ne sont pas morts, ne pourront trépasser malgré les coups de boutoir et les innombrables tentatives de récupération de la majorité. L’invitation – enfin – à ne pas baisser les bras. « Le moteur de la résistance, c’est l’indignation. Je vous conseille à tous d’avoir votre motif d’indignation, », déclare Stéphane Hessel dans le film. « L’esprit de la résistance est toujours vivant », lui fait écho Walter Bassan.


18:30

Mémoires de Jacques Chirac

3 novembre 2009

Sous le titre « Chaque pas doit être un but » Jacques Chirac, l’ancien Président de la République, publie ses mémoires le jeudi 5 novembre aux Editions Nils.
Je ne lis jamais les mémoires des hommes politiques, entreprises d’hagiographie, en général renforcées par l’assistance d’un écrivain « nègre ».

Les premiers extraits dans la presse augurent d’une belle bataille médiatique avec Giscard d’Estaing et Edouard Balladur.

Livre, document : Force à la loi

25 octobre 2009

Force à la loi, Laurent-Franck LIENARD, 251 pages, Editions Crépin-Leblond, juin 2009

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Présentation par l’éditeur : Policiers nationaux et municipaux, gendarmes, douaniers, militaires, agents de sécurité des transports, tous participent au maintien de l’ordre public en exposant leurs vies. Tous sont armés, ou susceptibles de l’être. Très peu sont réellement formés à affronter cette douloureuse obligation d’avoir à tirer sur un individu. Moins nombreux encore sont ceux qui savent ce qui suivra l’usage de leur arme et la manière dont il faut s’y préparer. Il n’y a malheureusement pas de solution miracle dans cette matière difficile, mais certaines clés peuvent être apportées pour favoriser l’issue d’une telle expérience. L’ouvrage de Laurent-Franck Lienard est un véritable guide de procédure opérationnelle à la disposition des personnes en charge de la sécurité de notre pays. Il apportera des réponses concrètes et précises aux nombreuses questions que tout agent de la force publique est en droit de se poser. Loin du politiquement correct, ancré dans la réalité, ce livre commence là où la théorie s’arrête.

L’auteur : avocat atypique, diplômé de l’Institut des hautes études de la sécurité intérieure, officier de réserve de la Gendarmerie Nationale, maître de conférence à l’ENSP et à l’ENSOP, mais aussi formateur juridique des Groupes d’Intervention de la Police Nationale, de la Gendarmerie Nationale et de la Marine Nationale, Maître Lienard se bat depuis presque 20 ans aux côtés des forces de l’ordre et des victimes d’agressions. Il est membre de l’Association internationale des instructeurs de tir de police (IALEFI) et Master Instructor Taser.

Gaza, le Grand mensonge

18 octobre 2009

Un musulman préface et soutient « Gaza le grand mensonge », le livre de Claude Moniquet gaza-mohamed-sifaoui-soutient-le-livre-de-moniquet

Pas d’interdiction pour un livre sur la femme du Président tunisien

13 octobre 2009

Selon l‘AFP (01/10/200) la justice française a débouté l’épouse du président tunisien, Leila Trabelsi, qui demandait l’interdiction d’un livre à paraître comportant, selon elle, des passages diffamatoires à son encontre. Dans « La régente de Carthage », les journalistes Nicolas Beau et Catherine Graciet évoquent le « rôle déterminant » de l’épouse du président Zine El Abidine Ben Ali dans la gestion de la Tunisie et dénoncent « le silence complice de la France ». L’ouvrage est publié aux éditions La Découverte et tiré à 18.000 exemplaires, a été mis en vente jeudi.

Leila Trabelsi, épouse Ben Ali, demandait l’interdiction de la publication et de la diffusion de l’ouvrage ainsi que le retrait des exemplaires déjà en circulation, considérant qu’il comportait « des passages diffamatoires et d’autres injurieux ».

Saisi en référé, le tribunal de grande instance de Paris a rejeté mercredi 30 septembre la requête de Mme Trabelsi, considérant notamment que celle-ci « n’a pas respecté dans son assignation l’obligation qui pèse sur elle d’indiquer les textes de loi applicables à la poursuite ».

Ce défaut « met les défenseurs dans l’incapacité de savoir exactement ce qui leur est reproché et d’organiser leur défense », précise le tribunal dans son ordonnance.